• La coupe parfaite, pour chaque corps (taille 36-50)
  • Une mode contemporaine, confortable et de qualité
  • 65 ans de savoir-faire
DERNIÈRES SOLDES | Réductions de -50% et -60% + 20% EXTRA à l'achat de 2 articles soldées

Mayerline, my fit
La coupe parfaite pour tous les corps

En matière de mode, quand on a passé la cinquantaine, en plus de matières de qualité, de couleurs pleines de vie et d’imprimés magnifiques, on désire surtout des coupes parfaites. Quels que soient notre taille, notre morphologie ou notre poids.

À l’occasion du lancement de la campagne Mayerline, my fit et des essayages des nouvelles pièces de la collection automne-hiver, nous avons rencontré quelques splendides quinquagénaires. Nous avons parlé de mode, mais aussi de leurs rêves, de leur avenir et de ce qui est important à leurs yeux aujourd’hui.
Toutes affirment être devenues plus indépendantes. Après avoir tant vécu, elles ont gagné en sagesse et en force.
Et elles s’en réjouissent, jour après jour.

S’il y a deux choses qui deviennent évidentes à partir de la cinquantaine, c’est l’authenticité et l’envie de réaliser ses rêves. Pas seulement parce que c’est possible, mais aussi parce qu’on est plus à l’écoute de soi. Parce que l’adaptation aux attentes des autres fait place à de l’authenticité.

Karine Van Bavel (61 ans) le confirme : « J’ai appris à dire plus souvent ‘non’. Parfois les gens s’en étonnent, parce qu’ils n’ont pas l’habitude d’essuyer un refus de ma part. Je suis entourée de personnes qui ont besoin d’attention et de soins. Mais aujourd’hui, au lieu de toujours me donner pour les autres au point de m’oublier, j'ose demander de l’aide. »

>

Les quinquagénaires vivent de manière plus consciente, comme l’indiquait déjà une enquête de Mayerline et de Le Vif Weekend il y a cinq ans : 87 % des femmes et 80 % des hommes font des choix plus éclairés dans la vie qu’avant leurs 40 ans. Mieux encore : plus on avance en âge, plus c’est le cas. 91 % des femmes de plus de 70 ans l’affirment.

Carry Mortelmans (57 ans) : « Le côté matériel n’est plus aussi important. Être heureuse et en bonne santé, voilà l’essentiel. Pour moi, le bonheur c’est de se sentir bien dans sa peau, être en contrôle de sa vie, avoir une relation solide et une famille heureuse et en bonne santé. Le jour où mes enfants quitteront la maison, j’aimerais vivre dans un simple bungalow dans les bois. Je me réjouis de vivre de manière minimaliste, mais intense.
C’est ça, le plus important. »

Si les quinquas veulent vivre plus intensément, cela ne signifie pas pour autant qu’elles n’ont plus envie de travailler ou plus aucune ambition. Au contraire : 79 % d’entre elles ressentent au moins autant ou même plus le besoin de réaliser leurs rêves. 82 % d’entre elles affirment être aussi ouvertes, voire plus, aux nouvelles idées et aux nouveaux défis. Comme Myra van Tuel (50 ans) : « Au printemps, j’ai démarré un stage pour devenir agente immobilière. Le début d’une nouvelle carrière. On n’est jamais trop âgée pour rêver, et la plupart des rêves sont encore à portée de main. »

>

Souvent, les quinquagénaires trouvent enfin un bon équilibre entre le travail, du temps pour soi et du temps pour ses proches.

C’est le cas aussi de Florence Hebbelynck (51 ans) : « À vingt ou trente ans, j’aurais tout sacrifié pour ma carrière professionnelle. Aujourd’hui, même si mon job est toujours important, je réalise que le travail, ce n’est pas tout. Plus que jamais, je veux consacrer du temps à mon compagnon et à mes enfants. Et en même temps, je veux enfin réaliser tout ce qui était impossible jusque-là, parce que mes enfants passaient toujours avant tout. Comme voyager. »

>

Pour Katrien Taccoen (50 ans) aussi, le temps consacré aux proches est primordial : « Pendant longtemps, j’ai cru que le temps qu'on réserve pour soi était censé être un temps solitaire. En réalité, le temps qu'on réserve pour soi c’est du temps qu’on dédie à ce qu’on aime et ce qui nous donne de l’énergie.
Dans mon cas, c’est passer des moments avec les personnes qui comptent le plus pour moi. »

Clairement, nos neuf femmes ont encore trop d’ambitions et de rêves à réaliser pour penser déjà à leurs projets de retraite. Quand tout s’est immobilisé pendant la période du Covid, Karine Van Bavel a pris conscience de tout ce qu’elle voulait encore faire : « J’aimerais voyager au Pérou avec des amis, organiser à nouveau des fêtes, passer plus de temps avec mes fils, reprendre le dessin, suivre une formation en psychologie… Parfois, je me demande si je vais avoir assez de temps dans les années à venir ! »


Tous les ingrédients qui rendent la vie agréable, comme les enfants, les relations, le travail, le temps libre, les amitiés et le développement personnel, trouvent un équilibre inégalé à la cinquantaine. Et d’après 97 % des répondants de l’enquête, quand on porte une tenue élégante dans laquelle on se sent 100 % soi-même, on a le sentiment de pouvoir conquérir le monde. Katrien Taccoen : « Je réalise enfin qu’en restant soi-même, on est plus belle et que c’est plus important que de vouloir toujours correspondre à un idéal de beauté. Soutenons-nous entre femmes. Faisons-nous plus souvent des compliments. Si les femmes étaient plus solidaires, ce serait formidable, non ? »