• Livraison gratuite en Belgique à partir de € 50
  • Retour simple et gratuit
  • Retour gratuit en magasin

Mayerline, my fit
La coupe parfaite pour tous les corps

>

En matière de mode, quand on a passé la cinquantaine, en plus de matières de qualité, de couleurs pleines de vie et d’imprimés magnifiques, on désire surtout des coupes parfaites. Quels que soient notre taille, notre morphologie ou notre poids.
Voilà pourquoi notre campagne Mayerline, my fit met sept vraies femmes aux silhouettes différentes à l’honneur dans notre collection printemps-été.
Avec elles, la marque tourne définitivement le dos aux derniers tabous qui règnent dans l’univers fashion.
Car elles sont fières de leur corps qui a vécu et survécu et cette confiance est devenue le fil conducteur de leur vie. Découvrons comment Mayerline leur rend hommage.

Lorsque, tôt le matin du shooting photo, nos modèles d'un jour arrivent dans le studio, la convivialité est présente dès les premières présentations, un peu comme si ces femmes se connaissaient depuis toujours.
Autour d'un café, elles parlent boulot, enfants, vie de couple, apparence… Les tringles chargées des pièces de la collection printemps-été sont regardées, touchées et essayées avec attention. Les compliments fusent et il est remarquable de constater combien les associations de couleurs bien choisies et surtout, les coupes parfaitement adaptées boostent instantanément la confiance en soi.
À plus de cinquante ans, on a passé l’âge des vêtements inconfortables dans lesquels on ne se sent pas vraiment bien. Bien que pour nos modèles, l’âge ne soit pas un souci.

>

Carry Mortelmans (57): « Je suis fière de mon âge et je ne m’en cache pas. Pourquoi le ferais-je ? Je ne voudrais plus avoir vingt ans, à chaque année qui passe, je me sens plus forte et mieux dans ma vie. Avant, les femmes de cinquante ans ne comptaient plus, c’étaient des mémés. Aujourd’hui, je vois des femmes 50+ qui ont plus de peps que celles de trente ans, femmes à qui j’ai envie de dire : allez, vous êtes dans la fleur de l’âge, faites-en quelque chose, vivez, profitez, faites comme nous ! »

>

AGE POSITIVITY

Tout le monde ne s’habitue pas aussi rapidement au fait d’avoir plus de cinquante ans. Eva Rossie (51) a été mannequin à plein temps pendant 22 ans.
Eva: « Le physique était évidemment important dans mon boulot. Je mentirais et je serais hypocrite si je disais que vieillir ne me fait rien.
Mais je suis fière de ce que j’ai fait ces dernières années. Après quarante ans, je me suis mise aux études, et depuis quelques années, je suis derrière l’objectif et plus devant. Et je m’occupe de body & age positivity. Quand j’avais entre vingt et trente ans, j’ai d’ailleurs travaillé comme mannequin pour Mayerline. »

BELLE AVEC UN PETIT VENTRE
Pendant un certain temps, Eva n’a plus été demandée comme mannequin. Elle-même n’y pensait plus trop, ne se souciait plus de sa ligne et a pris dix kilos.
Eva: « Je remarque qu’on m’en parle souvent. Même les personnes proches. Elles ajoutent qu’elles le font pour mon bien et que je dois faire attention à mon poids. C’est très douloureux…
La première fois que j’ai entendu ça, j’ai été choquée. La personne m’a même montré une photo. ‘Tu as vieilli, tu ne le vois pas ?’ On attendait donc de moi que je reste la belle image d’avant. Mais l’image d’aujourd’hui est belle aussi, avec mon petit ventre et mes cheveux gris. J’ai toujours le même regard et le sourire dont je suis fière.
Et le plus sympa, c’est que depuis un an et demi, je travaille à nouveau comme mannequin. C’est fantastique de pouvoir poser à nouveau pour Mayerline tout en aidant à donner un autre regard sur l’âge. »


CORPS TRANSFORMÉ
Il ne faut pas sous-estimer l’influence de la mode et de l’habillement sur la confiance en soi et la valeur qu’on se donne quand on prend de l’âge. C’est ce qui ressortait d’une enquête de Mayerline et Le Vif Weekend il y a cinq ans.
97 % des répondants affirmait se sentir bien dans des vêtements adaptés, et que l’âge n’avait pas d’influence, contrairement au genre. En effet, là où 82 % des hommes ne trouvaient pas plus difficile de bien s’habiller en vieillissant, c’était valable seulement pour 67 % des femmes.
Un tiers d’entre elles trouvaient que c’était parfois un challenge, aussi à cause de la ménopause, qui peut changer le corps en très peu de temps.

Ce fut notamment le cas pour Myra van Tuel (50).
« J’ai été littéralement catapultée dans la ménopause. Tout à coup, je me suis mise à grossir à toute vitesse, j’ai pris douze kilos en neuf mois. Sans manger plus, sans avoir changé quoi que ce soit à mon mode de vie. Ça s’est enclenché sans que je puisse l’arrêter.
J’avais beau faire attention à ce que je mangeais, et je me suis retrouvée plus d’une fois en larmes devant ma garde-robe… La ménopause, c’est un cap et ça dépasse largement le fait d’avoir quelques vapeurs. Les kilos en plus, les sautes d’humeur, la libido qui change, la dépression…
Ce sont toutes des choses qui peuvent arriver et dont on devrait parler plus souvent. Depuis, j’ai perdu quelques kilos, mais je n’ai pas encore retrouvé mon poids d’avant. »

CONTENTE DE VIEILLIR

Mais cela ne préoccupe pas trop Myra. Tout comme son âge. Elle est surtout heureuse de pouvoir vivre ‘si vieille’.
Myra: « Ma maman est décédée à seulement 47 ans. J’avais seize ans, sa mort a eu un grand impact sur moi. L’an dernier, quand j’ai eu 50 ans, ça ne m’a pas marquée.
L’année de mes 47 ans m’a touchée beaucoup plus. C’est étrange, cet anniversaire-là m’a fait plus d’effet. Cela m’a ramenée à sa disparition, j’ai pris conscience de combien elle était jeune. Et que je lui avais ‘survécu’ en quelque sorte.
Je suis surtout reconnaissante d’avoir la chance de pouvoir vieillir. Cela m’aide à relativiser. Saisissez toutes les opportunités qui s’offrent à vous, car ma maman n’a pas pu le faire. »

DAVID BOWIE

Les opportunités, nous les saisissons, confirme l’auteure britannique Catherine Mayer. Dans Amortality, elle décrit comment des quinquagénaires, sexagénaires et même septuagénaires sont devenus plus ou moins sans âge.
En fait, nous pouvons vivre et consommer de la même façon qu’à vingt ans. Nous pouvons faire les mêmes choses, relever les mêmes défis et créer des possibilités.
Et ce, avec une vision enrichie, pense Nadia Verbeeck (49):« David Bowie a dit un jour que vieillir conférait la sensation délicieuse d’enfin pouvoir devenir qui nous étions destinés à être. C’est vrai. Je trouve fantastique d’enfin devenir vraiment moi-même. De ne plus m’en faire. Pour moi, cinquante ans, c’est l’âge où on se dit enfin : je m’en fiche. »

Regardez le Making of